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Christofle - Biography

 
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Charles Christofle is born in Paris on October 25, 1805 and died in Brunoy (Essonne) on December 13, 1863. He had begun his career by following the chain traditional corporate and becoming in fifteen years, in 1820, an apprentice of his brother-in-law jeweller Hugues Calmette. In 1830, he resumed in his account of the family affair and deposited in 1832 his hallmark to the guarantee of Paris, for the manufacture of gold jewelry.
 
In 1839, he is already one of the biggest French jewellers and employs 50 people . He exports his jewelry up in South America.
 
It is in 1842 that he began to exploit for France the patents of the English Henry and George-Richard Elkington concerning a process of gilding and silvering electrolytic. Before the success of the process, he founded in 1845 the company "Charles Christofle & Cie" and began to manufacture himself, from 1846, pieces to argenter, thus becoming independent of other manufacturers silversmiths. His hallmarks of master-craftsman are deposited in 1845, the date of the first manufacturing of silverplate production.
 
This improvement of processes for gilding and silvering will allow to CHRISTOFLE to not only produce in series on silver objects but also to engage with success in the achievement of monumental decors.
 
Cette technique offre en effet à Christofle la perspective de nouveaux projets tels que la décoration de la voiture du train pontifical du pape Pie IX (1858), ou encore la réalisation des statues de la toiture de l’Opéra de Paris (1868) ou celle de l’église Notre-Dame de la Garde à Marseille (1869), la plus grande galvanoplastie du monde

Succédant au roi Louis-Philippe Ier, l’empereur Napoléon III commande, dès 1851, tous les services de table officiels de l'Empire à Christofle. Ses titres d’« Orfèvre du Roi » et de « Fournisseur de l’Empereur » vont permettre à la maison devenue célèbre d’être sollicitée par les souverains étrangers comme l'Empereur du Mexique ou le Tsar de Russie. Charles Christofle va donc conquérir avec succès des marchés étrangers : l’Allemagne du Kaiser, l’Empire austro-hongrois et l’Empire Ottoman.
 
En 1863, au décès de Charles Christofle, lui succèdent son fils Paul Christofle et son neveu Henri Bouilhet (1830-1910), chimiste et également artiste de talent qui introduisit la galvanoplastie permettant le façonnage du métal au moyen de moules en caoutchouc d’après le procédé du Russe Moritz von Jacobi.

Dès la seconde moitié du XIXe siècle, Christofle devient aussi le fournisseur des ministères, des ambassades, des parlements du monde entier, mais aussi de l'hôtellerie de luxe, des compagnies maritimes et ferroviaires, tant françaises qu'étrangères.
A la fin du XIXe siècle, la maison Christofle produit désormais des objets en métal argenté. « Le Christofle » devient même un nom générique pour désigner le métal argent.

Aujourd’hui, la marque qui perpétue ses commandes prestigieuses, est aussi fournisseur du Palais de l’Elysée à Paris]. Comme toutes les grandes marques de luxe historiques, elle a su conserver sa renommée dans le monde entier en s’ouvrant à de nouveaux marchés.

Les ateliers Christofle se trouvent à Yainville, en Normandie.